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Beyoncé et Jay-Z offre des places de concert à vie aux fans devenant vegans

 

 Beyoncé et Jay-Z ont annoncé jeudi qu’ils offriraient des places de concert à vie à leurs fans qui deviendraient vegan. Ce concours a été communiqué sur le compte Instagram de la chanteuse.

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Beyoncé et Jay-Z offrent des places de concert

C’est une bonne initiative que vient de prendre le célèbre couple Beyoncé et Jay-Z. Ils ont annoncé jeudi sur le compte Instagram de l’interprète de Crazy in love qu’ils offriraient des places de concert à vie à leurs fans qui deviendraient vegan. « Cliquez sur le lien dans ma bio pour avoir une chance de gagner des tickets pour des concerts de Jay et/ou moi à vie » a publié la chanteuse. Bien évidement ce ne sera pas pour tout le monde. Un concours a été lancé sur son nouveau site internet, The Green Print Project, qui liste l’impact environnemental d’un régime à base de plantes, et montre également plusieurs bienfaits sur l’organisme. Pour avoir la chance de gagner, il faut être résident américain et avoir plus de 18 ans. Le concours offre aux vainqueurs un billet par tournée pendant les 30 prochaines années. Une bonne façon pour le couple star de la musique de montrer son engagement pour les causes animales et environnementales.

Beyoncé et Jay-Z engagés dans la cause vegan

Comme on le sait le couple américain revendique fièrement leur véganisme. Beyoncé et Jay-Z s’était déjà essayés à un régime végétarien en 2013 pendant un mois. Mais après la naissance de leur deux jumeaux Sir et Rumi, en juin 2017, les célébrités ont décidé de changer leur alimentation du tout au tout pour devenir végans. Depuis, ils encouragent leurs fans à faire prendre exemple sur eux. Ils ont d’ailleurs prouvé plusieurs fois leur engagement envers cette cause. Par exemple en signant la préface du livre de leur coach personnel Marco Borges: The Greenprint: plant-based diet, best body, better world, qui veut dire « L’impression verte: régime alimentaire à base de plantes, meilleur corps, monde meilleur ».

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  La Cour suprême valide l'interdiction du foie gras en Californie
 

La Cour suprême des Etats-Unis a validé lundi l'interdiction du foie gras en Californie, mettant un terme à une longue bataille judiciaire entre défenseurs de ce mets de luxe et militants de la cause animale.

En cette période de jeûne post-fêtes de fin d'année, la plus haute juridiction américaine a rejeté un recours introduit par des producteurs de foie gras contre une loi interdisant de vendre dans cet Etat, le plus peuplé du pays, des produits "issus du gavage d'une volaille dans le but d’agrandir son foie".

Cette loi, adoptée en 2004 par la Californie au nom de la lutte contre la cruauté faite aux animaux, prévoit une amende de 1.000 dollars (875 euros) en cas d'infraction.

Entrée en vigueur en 2012, elle avait été suspendue par la justice en 2015, puis validée en appel en 2017.

Des producteurs de foie gras du Canada et de New York, ainsi qu'un restaurateur californien, avaient alors saisi la Cour suprême en défense de cet aliment "peut-être le plus dénigré (et mal compris) au monde". Ils plaidaient qu'un Etat ne pouvait pas interdire un produit autorisé au niveau fédéral.

Ils avaient reçu le soutien la France, qui avait estimé que la loi californienne était "une agression sur la tradition française" où ce met est inscrit au patrimoine gastronomique et culturel.

Preuve que le dossier était sensible: la Cour suprême avait demandé en juin l'avis du gouvernement. Celui-ci avait jugé que l'interdiction pouvait rester en vigueur, car elle portait sur une méthode de production et non sur un ingrédient.

Lundi, le temple du droit américain a finalement rejeté le recours, ce qui ne nécessite pas de justification.

La loi, qui ne pouvait s'appliquer tant que la procédure n'était pas terminée, entre désormais en vigueur.

"Cette victoire pour les animaux fait suite à des efforts importants des militants des droits des animaux pour s'opposer à l'industrie archaïque du foie gras", a réagi l'association Peta, en dénonçant dans un communiqué "un processus de production cruel".

Lundi 07 Janvier 2019

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Capture d'écran du compte Instagram de Barbara Daniels COPYRIGHT © 2018 BARBARA DANIELS ART

Des souris qui militent contre la maltraitance des animaux, des poules dans un fast-food qui mangent des bras et des jambes, un taureau qui tue un homme dans une arène… Il n’y a pas quelque chose qui cloche ? Non, puisque ces situations sont représentées par l’illustratrice Barbara Daniels dans un projet artistique en faveur du bien-être des animaux.

Et si l’on imaginait un monde où les animaux se comportaient comme des humains ? L’illustratrice irlandaise Barbara Daniels ne s’est pas contentée de l’imaginer, elle l’a dessiné. Dans une série d’illustrations, intitulée sobrement « Dominion over mans » – « La domination sur les hommes » en français – elle dépeint de manière crue un monde dans lequel un lion et une lionne attendent, fusils dans les mains, devant une homme mort. Un monde dans lequel une louve pose, telle une Catherine Deneuve, devant des photographes avec un manteau en peau humaine et dans lequel un lapin et un raton-laveur militent pour que les hommes soient traités avec dignité. Perturbant, non ?

Le miroir inversé, c’est la méthode artistique qu’elle a choisie pour éveiller les consciences. « Imaginez notre société moderne où les rôles entre humains et animaux seraient inversés. À quoi ressemblerait-elle ? Que ressentiriez-vous à l’idée de vous sentir dominés par d’autres espèces ? Mon actuel travail artistique vise à répondre à ces questions, en s’inspirant des situations et des événements mondiaux d’aujourd’hui », écrit l’artiste sur son site internet.

Dans ce projet, les grands débats de société autour de l’éthique animale sont représentés : la pêche, les débats philosophiques sur l’existence d’une conscience animale, le port de fourrure, le massacre des phoques ou encore les trophées de chasse d’animaux en voie de disparition.

Des situations qui nous paraissent moins barbares sont aussi reproduites. Pourtant, cet inversement des rôles nous fait prendre conscience qu’elles n’en sont pas moins cruelles. Que diriez-vous d’attendre dans des cages minuscules d’une animalerie qu’un chihuahua vous achète ? Ou de nager dans un bocal pendant que deux carpes vous observent ?

Ces dessins, réalisés à l’encre et au stylo sur du papier aquarelle, nous renvoient à notre propre animalité que nous rejetons sans cesse. Cela explique pourquoi ce projet a été aussi diffusé sur les réseaux sociaux dans le monde entier.

Traduction « La talentueuse artiste Barbara Daniels échange le rôle de l’homme et de l’animal dans ses tableaux. Savez-vous dans combien de situations de la vie quotidienne des animaux sont exploités, torturés et tués par les humains ? »

Alors que des recherches scientifiques sont en cours sur la conscience animale, l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) considère que le chemin est encore long : « Il serait souhaitable d’élargir les recherches actuelles à une plus grande variété d’espèces animales, d’élaborer des dispositifs expérimentaux qui permettent de mieux distinguer les comportements conscients des automatismes acquis, et de mieux connaître l’univers mental des animaux d’élevage », est-il mentionné sur le site internet de cet institut de recherche.

En France, depuis 2015, le Code civil associe les animaux à des « êtres sensibles ». Malgré tout, les animaux continuent chaque jour d’être exploités et maltraités dans tous les pays du monde. À défaut de mettre en place des réglementations strictes et de les respecter, ce genre d’initiative artistique, à l’image du travail de Barbara Daniels, a le mérite de nous sensibiliser un peu plus au respect des animaux.

Site internet de Barbara Daniels 

Page Facebook

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Interdiction des oeufs de batterie : la promesse en trompe-l’oeil du gouvernement

Interdiction des oeufs de batterie : la promesse en trompe-l’oeil du gouvernement 

Le ministre de l’Agriculture, Stéphane Travert, a confirmé l’interdiction des élevages en batterie pour les oeufs à destination des tables des consommateurs avant la fin du quinquennat. Mais attention : les produits composés d’oeufs à destination des industriels ne sont pas concernés.

“Je prends l’engagement qu’il soit interdit d’ici 2022 de vendre des oeufs pondus par des poules élevées en batterie”, annonçait début 2017 Emmanuel Macron devant le WWF (World Wide Found), alors qu’il était candidat à l’élection présidentielle. Cet engagement de campagne, l’Exécutif ne va que très partiellement s’y tenir. Le ministre de l’Agriculture, Stéphane Travert, a en effet préféré un simple coup de com’. Il a annoncé que cette interdiction concernerait les “oeufs-coquilles”, comprenez les oeufs achetés directement par les consommateurs. La mesure ne s'appliquera donc pas aux produits transformés.

Les Français accordent de plus en plus d’importance aux sorts des animaux, notamment suite aux différentes révélations de l'association L214. Selon un sondage Yougov réalisé les 6 et 7 février 2018 pour cette organisation de protection animale, 90% des Français sont opposés à l’élevage des poules en cage et se disent favorables à l’interdiction de ce mode d’élevage. A noter qu’en réduisant cette mesure aux “oeufs-coquille”, l’interdiction concernera finalement moins de 50 % de la production totale, selon les chiffres du CNPO (organisation du Comité national pour la promotion de l’oeuf).

 “Les déclarations du ministre posent encore question”, insiste Johanne Mielcarek, responsable agroalimentaire pour L214, puisque la mesure envisagée par le gouvernement “inclut la possibilité d’avoir encore des oeufs d’élevage dits au sol, des élevages en bâtiments fermés, certes sans cage, mais sans accès au plein air”, précise-t-elle.

Il ne s’agit d’ailleurs pas “d’une véritable avancée”, puisque “les acteurs de la grande distribution se sont quasiment tous engagés à éliminer la vente d’oeufs de poules en cage”, rappelle aussi la militante. Monoprix par exemple a banni ce type d’oeufs de ses rayons depuis avril 2016. Carrefour, Leclerc, Intermarché, Lidl, Picard, Auchan…. Tous les plus grands distributeurs ont également pris de tels engagements à des dates allant de 2020 à 2025. Au mieux, le gouvernement va donc juste accélérer quelque peu le calendrier de certains distributeurs. Un bel effet d’annonce !

     Stéphane Travert Publié le  

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